Rénover davantage ne signifie pas nécessairement rénover mieux. Face aux évolutions climatiques, aux contraintes énergétiques et à la raréfaction des ressources, intervenir sur l’existant invite d’abord à questionner les besoins réels des occupants et le fonctionnement du bâtiment pour déterminer jusqu’où il est pertinent d’intervenir.
Une stratégie de rénovation résiliente et low-tech commence ainsi par le diagnostic : structure, humidité, comportement hygrothermique des matériaux, fuites d’air, apports solaires ou encore équipements existants. Elle conduit ensuite à hiérarchiser les besoins et à rechercher des solutions simples, robustes et adaptées au contexte plutôt qu’à systématiser le recours aux équipements et aux technologies complexes.
Pendant trois jours, cette formation propose aux architectes, collaborateurs, économistes et professionnels de la rénovation de construire une stratégie d’intervention au plus juste des usages et du bâtiment. Isolation de la toiture, des murs et des planchers, rafraîchissement, ventilation, chauffage, eau chaude sanitaire, eau potable et production d’énergie sont étudiés dans une logique de sobriété, de confort et de résilience.
Des études de cas permettent enfin d’aborder l’ordonnancement des travaux et de traduire cette démarche en stratégie opérationnelle : diagnostiquer avant d’intervenir, identifier les priorités et concevoir une rénovation capable de concilier confort des usagers, efficacité énergétique, maîtrise des coûts et durabilité.
Sign up for free to continue browsing the site.
Your data remains private.